
Concernant la production aurifère, on retient que le contrôle est réalisé suivant les dispositions du code minier en vigueur, essentiellement par la direction nationale de la géologie et des mines (DNGM).
Il s’effectue de plusieurs façons notamment à travers les rapports périodiques que les sociétés minières ont l’obligation de soumettre à l’Etat, les visites sur le terrain, la présence au moment des levées d’or, sur les sites, des représentants de la DNGM, des douanes et de la sécurité. «Les réserves prouvées d’or au Mali sont estimées à 800 tonnes dont près de 417 tonnes ont été exploitées. Les résultats des projets en cours d’exécution avancée pourront permettre d’augmenter ces réserves. A ce jour, la production industrielle annuelle d’or au Mali est estimée à environ 50 tonnes. En ce qui concerne la production artisanale, des chiffres contradictoires sont souvent avancés c’est-à-dire 6 à 15 tonnes selon certains intervenants dans le secteur et 1,5 tonne régulièrement enregistrée au niveau du commerce extérieur. L’administration minière sur la base des statistiques disponibles l’estime entre 3 et 4 tonnes» a précisé le ministre des Mines, Abou- Bacar Traoré.
En fait, des enquêtes menées par l’administration, il ressort qu’il existe 73 placers actifs repartis entre les régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso.
La superficie totale actuellement occupée par l’orpaillage est d’environ 2.436 ha regroupant environ 29 000 personnes.
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